Vallée du Viaur


Sources : Archives Départementales de l’Aveyron
Vivre en Rouergue n°18
Vivre en Rouergue n°64

La révolution au pays de Jean Jaurès (Thierry Couët)
La révolution en Ségala (Daniel Crozes)
Les archives paroissiales de Montou

Le pays des Gorges du Viaur recèle de nombreux monuments historiques, connus et moins connus, quelquefois perdus au milieu des bruyères et des bois, à l’écart des importuns, repliés sur eux-mêmes, comme s’ils voulaient mourir une seconde fois. A côté de ces vestiges, de ces maisons égarées, de ces patelins semi-habités ou semi-désertiques il existe des curiosités naturelles, les sentiers où l’on se plait à se perdre, les roches que l’on escalade, des roches couvertes de mousse.

Que de randonnées en perspective dans cette magnifique Vallée du Viaur, la Vallée la mieux conservée de tout Midi-Pyrénées, disent les responsables de la région en cette année même où commence une étude sur « Comment concilier environnement et tourisme pour la mise en valeur de la Vallée du Viaur »

Le Viaur

La rivière Viaur (voie en or) a un parcours de 162 km dont 115 km dans le département de l’Aveyron. Il prend sa source dans la région de Vézins au Pic du Pal ) 1160 m d’altitude et se jette dans l’Aveyron à Laguépie.

Dans la partie qui nous préoccupe de St Just s/ Viaur à Laguépie, elle est presque toujours à la limite du Tarn et l’Aveyron parfois ave des enclaves d’un département sur l’autre. (St Just en Aveyron, Teillet dans le Tarn, Lagarde-Viaur dans le Tarn)

Il reçoit les eaux du Céor et du Griffou, puis du Lézert grossi du Liort au Port de la Besse, le Jaoul grossit du Vergnou à La Roque.

Ces ruisseaux coulent dans des gorges encore plus belles que les défilés de l’Aveyron entre des roches et pentes de gneiss, de schistes et micaschistes ce qui fait que les eaux sont très claires.

Si l’on consulte les cartes anciennes, on retrouve la marque de très nombreux moulins dont on voit encore quelques traces. Une exposition a été faite en 1988 à Pampelonne évoquant les moulins sur le Viaur (Mme Bézio en a été l’instigatrice)

Frontière ou refuge ? La Vallée du Viaur est-elle une frontière ou un refuge ? Dans chaque boucle de la rivière, sur la rive albigeoise ou sur la rive rouergate se dresse un château en ruines ou une vieille chapelle.

Notre-Dame de Castelpers, Roucayrol, St Just, Tanus, Les Planques, Thuriès, Tourène, Pont de Cirou et Lespinassole, Mirandol, Jouqueviel, les Infournats, Murat, Lagarde-Viaur, Notre-Dame de Laval.

Sites défensifs pour garder la Vallée, lieux de prière pour empêcher les idées nouvelles du Catharisme de pénétrer en Rouergue ? Frontière peut-être ? L’importance économique du pays était davantage liée aux routes qu’aux ressources du sol ; route de Thuriès et surtout route de Rodez à Toulouse, le Cami Roudanès des anciens textes passait par Crespin l’Espinassole et le Pont de Cirou (route commerciale, route de pèlerinage vers St Jacques de Compostelle.)

Les deux grandes routes nationales de Clermont à Toulouse par Baraqueville Tanus et Albi se sont développés au XVIIIème siècle (route royale puis route de Napoléon.)

La voie intermédiaire a eu une importance réduite. Le pays de La Salvetat s’est trouvé isolé. En 1901, on entendait le train sur le Viaduc du Viaur mais on n’avait pas la possibilité de traverser le Viaur sur un pont.

Le pontonnier « Fabre » qui en récupérait un droit de péage et construit aussi l’Hôtel Délès « Fabre étant le grand-père de Mr Délès ». Le Pont de La Roque est relativement récent et la route qui rejoint le pont au Tell ne date qu’après la guerre de 1945.

Que dire encore des inondations ? Celle de 1725 qui détruisent le Pont de Thuriès, celle de 1788 qui détruisit toute la Vallée, celle de 1875 ? de 1930 ?

Il existait aussi le « pont du Diable » détruit par une inondation en 1770 en plein Gourg-Nègre en face l’église des Infournats. Lieux chargés d’histoire et de légende ?

Certainement, la vie économique, florissante dans les Vallées et les pentes délaissait les plateaux pauvres du Ségala.

Des deux côtés de la Vallée, la population était nombreuse. En 1790, on compte 1985 habitants pour Montirat, Joucaviel (Jouqueviel) 640 h, Mirandol 2136 h (soit une population de 60 h au km² environ)

En Aveyron, 2300 h pour la communauté de Bosc-Cadoule (Montou, Flauzins, Bibal en partie, Romette) 1080 pour la paroisse de La Salvetat, 364 h pour Blauzac (autour de 50 h au km²)

Les villages se trouvant dans les vallées plus peuplées que Romette sur le plateau.

En 1900, la commune de La Salvetat-Peyralès, dans ses limites actuelles avait 4005 h (une des 4 communes rurales les plus peuplées de l’Aveyron ? Est-ce vrai ? La vigne ? les arbres fruitiers ? Noyers, pommiers, châtaigniers, poiriers, pêchers, faisaient la richesse.

Vallée du Viaur, vallée chargée d’histoire

Du château de Torène, près du Pont de Cirou au moulin de la Soulayrie « le souvenir de la petite église du Viaur hante la Vallée » Il ne reste plus que des ruines insignifiantes du château de Tourène mais les habitants appellent encore les vestiges qui en restent « lou castel de Toureno »

Château féodal qui ne serait pas resté vivant dans l’histoire sans l’existence du Grand schisme d’Occident qui se produisit après la mort du pape Grégoire XI dernier pape d’Avignon en 1378.

On élut un pape à Rome Urbain VI. Mais le parti français choisit Clément VII à Avignon. Après la mort de Clément VII ses partisans élurent Pedro de Luna sous le nom de Benoît XIII (1394) Le concile réuni à Pise en 1409 décida de déposer les 2 papes et en choisit en autre Alexandre V. On se trouvait avec 3 papes. Quand Alexandre V mourut on le remplaça par Jean XXIII.

Puis le pape de Rome abdiqua car le concile des évêques le lui demanda. Mais Benoît XIII refusa et jusqu’à sa mort en 1422, il s’entêta.

S’il tint si longtemps c’est grâce à sa force de caractère mais aussi au soutien de quelques princes et surtout des Armagnac, comtes de Rodez entre autres. Bernard d’Armagnac (1415-1418) et sa famille. Le conflit entre Bourguignons et Armagnacs compliqua la division religieuse.

Le pape Benoît XIII abandonné en partie se réfugia à Péniscola sur la côte près de Valence en Espagne.

Un des plus zélés partisans de Benoît XIII était le rouergat Jean Carrier, archidiacre de Saint-Antonin chanoine de la cathédrale de Rodez. Il était le vicaire général dans les Etats du Comte d’Armagnac. Déclaré schismatique, il se réfugia dans le château de Tourène commune de Crespin dans les gorges du Viaur. Ce refuge était donc nommé par dérision Peniscolette. Benoît XIII remercia Carrier en le nommant cardinal. A la mort de Benoît XIII, Carrier décréta qu’il formait à lui seul le sacré-collège, il élut un compatriote qui n’aurait été que Bernard Garnier, sacriste de Rodez qui prit le nom de Benoît XIV. Le parti schismatique se défaisait complètement. Mais Carrier tint bon avec l’appui du comte d’Armagnac. Finalement il fut pris à Puylaurens en 1433 et mourut peu de temps après dans les prisons du château de Foix.

C’est pendant cette période troublée que nous retrouvons l’histoire de la « petite église du Viaur »

Au Coulet, habitaient le forgeron Jean Tranier et sa famille. Partisan de l’antipape, il n’allait pas à l’église de Montou dont le curé reconnaissait Martin V élu pape en 1417 par le concile, mais à Cadoulette ou à Murat où se trouvaient des prêtres de son parti. Jean Moysset, Guilhem Noalhac de Jouqueviel et Jean Feral ou Farald. A la mort de Benoît XIII, les Tranier, tout comme Carrier reconnurent Benoît XIV. Pierre, fils de Jean Tranier, fut arrêté et mis en prison quelque temps dans les prisons de Najac. Il abjura ses croyances, retrouva les siens et revint au parti de Carrier.

Les Tranier décidèrent de passer à la clandestinité préférant perdre leurs biens mais sauver leur âme. Jean, Pierre, Jean-Baptiste et Jeanne gagnèrent les gorges sauvages du Viaur, se cachant dans les grottes et dans les bois, se déplaçant la nuit, suivant les sentiers les plus détournés.

Près du hameau de Flauzins (commune de Lescure-Jaoul) il existe aux 2/3 de la pente, une petite caverne nommé « Gleio de Panissolo »

Cette église de Panissole mesure 8 m de profondeur horizontale sur 6 m de large et quatre à cinq mètres de hauteur. Il existe au centre de la caverne une petite excavation rectangulaire (18x20x25 cm) faite de main d’homme qui a servi à maintenir un poteau de bois dont elle a été aménagée. On peut donc en conclure que cette grotte a servi de refuge, de lieu de prière aux hérétiques partisans de Jean Carrier.

Dans une lettre que le légat du pape écrivit aux consuls d’Albi pour leur demander de mettre fin à l’hérésie il est question d’une caverne nommée « Panisculeta ».

Cabié qui cité ce texte note que ce nom propre est une allusion évidente à « Peniscola » où vivait l’antipape Benoît XIII

Il semble donc que la caverne de Panissole était devenue une véritable « église du Désert » où les amis de Jean Carrier célébraient leur culte clandestin. On sait donc que les Tranier passèrent un an à Pont-Courbe, trois ans au Moulin de Bedène près du Pont des Infournats (Pont du diable), 15 mois au Moulin de Saoulayrie. Les habitants du voisinage les hébergeaient, leur fournissant des vivres en échange de divers travaux.

Le cardinal « Jean Féral » leur compatriote leur donnait les sacrements. Une nuit, au bois de Bosc-Vert, près de Roquebilière à côté des Infournats, il les confessa et leur donna la communion avec 2 hosties qu’il avait cachées entre les pages d’un livre pour ne pas attirer l’attention. On finit par arrêter les Tranier a moulin de la Soulayrie en 1467 sauf Jean-Baptiste peut-être mort entre temps. Ils durent s’expliquer à Rodez place du Marché-Neuf (aujourd’hui place de la Cité) devant l’official de Rodez.

Quand on lit le procès verbal du jugement, on est surpris des connaissances de ces hommes, la logique de leur raisonnement se considérant comme de vrais catholiques. Jean Tranier que l’on appelait « lo Fabre del Colet » surnommé le prophète Elie mourut sans se rétracter à 60 ans environ. Pierre et Jeanne, ses enfants furent condamnés à l’exposition publique. Pierre âgé de 40 ans en appela au Roi de France. Jeanne âgée de 35 ans, abjura et fut condamnée à la prison perpétuelle. Avec eux disparurent le dernier carré de la petite église du Viaur.

De Honoré de Balzac à Boudou

La Calquière ! La scierie et le moulin au mécanisme archaïque qui fonctionnait encore en 1979. Une fontaine (la fontaine assassinée) à 200 m en aval de la passerelle. Elle est célèbre par un crime dont elle fut le témoin muet. Une fille de ferme y fut étranglée en 1819. Le propre oncle d’Honoré de Balzac « Louis Balssa dit le Prinec » fut accusé de ce crime et décapité. Il est très probable qu’il était innocent. Mais le père d’Honoré partit en Touraine devint palefrenier du roi et Honoré changeant de nom, renia ses origines occitanes.

A la Rivière de la Plancade, commune de Mirandol, naquirent deux femmes : la mère de Boudou (Albanie Balssa) et sa tante Doria, toutes deux filles de Jean-Baptiste Balssa, frère du père de Honoré. Conteuses dans l’âme, elles racontèrent à Jean Boudou enfant, en occitan, los contes des Drac, los contes de Viaur ce qui deviendra plus tard les contes des meu Ostal e Contes del Balssas. Le souvenir d’Honoré de Balzac est perpétué par une pierre a Canéjac sur la route.

Guerre de 1940-45

Pays sauvage de la Vallée du Viaur, pays de résistance : 3 endroits pour les maquis FTP : les Clots près du Port de la Besse, Flauzins et Jouqueviel.

Jouqueviel en 1789, comprenait 423 h. Le château, appartenant au seigneur de Faramond, célèbre ainsi que son frère habitant à Boussac pour sa dureté fut détruit et pillé lors de la grande peur de 1791.

Triste souvenir du dimanche 6 août 1944 du coup de main allemand contre les maquisards qui fit 26 tués dont 18 civils (maisons brûlées)

Les barrages

Vers 1910, un passionné d’hydraulique Edouard Vergnes de Castelpers avait repéré sur le Viaur plusieurs sites possibles et fait établir pour deux d’entre eux : Thuriès et Jouqueviel (Moulin de la Soulayrié) les plans préliminaires, ce qui lui assurait des droits « d’inventeur » sur l’utilisation des sites étudiés. Ensuite, il fallut attendre qu’un investisseur se déclare, ce qui arriva après la guerre de 1914.

La société des mines et fonderies de zinc de la vieille montagne à Viviez (Aveyron) se tourna vers l’énergie hydroélectrique et racheta en 1917 les droits pour ces 2 barrages, expropria les propriétaires des terrains.

C’est en 1923, que l’usine de Thuriès fut mise en marche. Le barrage fait 30,70 m au point le plus haut sur 106 m de long. Il retient 6 500 000 m3 d’eau sur une surface de 50 ha.

Le barrage de la Soulayrié, on dit maintenant de Laurélie, est toujours mis en avant. Se fera-t-il ? oui, non ? On en parle...

Le canton de La Salvetat-Peyralès

Le canton de La Salvetat-Peyralès, canton du Ségala, est situé au sud-ouest du département de l’Aveyron, longe la Vallée du Viaur, vallée qui sert de limite avec le département du Tarn.

Il a une superficie de 11 865 ha, une population totale de 2116 habitants soit 18 habitants au km et comprend cinq communes :

La Salvetat-Peyralès

Castelmary

Crespin

Lescure

Tayrac

Le canton a subi une véritable régression démographique depuis 1982. Il abandonne plus de 2 % de la population chaque année alors qu’il en a abandonné 1,49 % de 1975 à 1982.

Une reprise sensible de l’émigration, une baisse rapide de la fécondité et de la natalité, une tendance à l’instabilité des familles confirme l’orientation prise déjà de l’aggravation de l’avenir démographique.

Une nécessité impérieuse apparaît. Il faut attirer et fixer dans ce milieu rural une population jeune, nouvelle par des efforts faits en faveur des entreprises touristiques comprises ou des services de toutes tailles. La physionomie du canton s’est probablement dessinée au Moyen Age. Si les importants seigneurs de Cadoule de Castelmary, de Peyroles ou Roumégous avaient eu une descendance, ils auraient attiré du monde auprès d’eux. Ils portèrent ailleurs leur intérêt. L’histoire se faisait ailleurs, à Rodez, à Albi ou à Villefranche.

Sauf du côté de Crespin, le pays était hors du monde, privé de communications replié sur lui-même, pays à l’activité agricole faible (seigle et châtaigne). Il est vrai que les grands possesseurs de la terre ne semblent pas avoir beaucoup incité les populations à développer leurs cultures.

C’est dit-on, un des cantons des plus originaux du Ségala, canton fait du contraste entre la Vallée du Viaur (vallée frontière mais aussi refuge, vallée chargée d’histoire, un trésor sauvage et le plateau terre de schistes micaschistes argile coupé de vallées très encaissées des affluents du Viaur (Le lieux, Le Lézert, Le Liort, Le Jaoul, le Vergnou) coulant du Nord vers le Sud, rendant les liaisons difficiles entre les communes et le chef-lieu par des routes accidentées mais ô combien touristiques.

En suivant, ces petites routes, on découvre des vestiges nombreux, ruines de châteaux, chapelles (Castelmary, Roumégous, Peyrolles, Villelongue, Chapelle de Murat, des villages pittoresques au bord de la Vallée du Viaur) le Pont de Cirou XIIIème siècle, Bellecombe et sa vallée, La Roque. Partout des panoramas et des points de vue dominant les vallées : Le Cheval du Roy*, le Roc de Lespinassole et bien d’autres.

*Sa forme un peu anguleuse et sa taille lui a valu le nom de « Chaval des Rey »

Légende : Henri IV serait passé à Flauzins. Ce bloc doit peser 5 à 6000 kg. Il est en granit dans un endroit où il n’y a pas de pierre de cette nature (mais on en trouve dans la Vallée de la Serène)

C’est un mégalithe. Orientation Est-Ouest comme les dolmens.

Longueur 3.25 Hauteur 1.20 côté Sud, 1 m côté Nord

Epaisseur 0.60 Profondeur 0.50

Un autre élément appelé Peyro-Jazens aurait été détruit.

Une statue Menhir a été trouvée au Rech près de Pradials chez Mr Chambert.

Une documentation est donné dans un « Vivre en Rouergue »(SI)

L’activité principale est l’agriculture.

L’élevage bovin domine, production de lait, de viande avec une production spécialisée de veaux sous la mère de première qualité.

Les foires de La Salvetat, qui se tiennent le 1er mercredi du mois ont une grande renommée pour la qualité de ses produits (veaux à chair rose exportés vers l’Italie et l’Espagne)

Les ovins viande et les élevages porcins sont en progression. A cela s’ajoutent quelques élevages caprins (lait, fromage) et une production de palmipèdes gras. Cette dernière production a connu un fort développement ces dernières années ce qui a conduit la commune à créer un atelier agréé loué à un CUMA regroupant les agriculteurs intéressés par cette production de conserves de foies gras et de confits.

Deux piscicultures produisent des truites.

Les agriculteurs ont profondément dynamisé l’agriculture. Deux grandes révolutions agricoles. La première en 1900 avec l’introduction de la chaux, la deuxième à partir de 1960 ont complètement transformé le paysage. Pas de friches sur les plateaux et les productions d’herbe, de céréales, de maïs n’ont cessé de s’améliorer tant en quantité qu’en qualité. Des investissements nombreux ont été réalisés en achats de terre, bâtiments et matériel d’exploitation.

De jeunes agriculteurs se sont installés et poursuivent un développement raisonné en reprenant les fermes abandonnées par les retraités, essayant de diversifier leurs activités premières en y ajoutant les activités touristiques entre autres.

En matière de tourisme, le canton a depuis longtemps joué la carte de l’accueil. En période de vacances, la population augmente d’un tiers environ.

De nombreuses maisons secondaires, des promises à la vente trouvent petit à petit des acquéreurs augmentant ainsi la capacité d’accueil.

Ajoutons à cela de nombreux gîtes ruraux, des chambres d’hôte, des gîtes communaux répertoriés au nom de l’APATAR et au syndicat d’initiative. Deux centres d’accueil pour enfants en classes vertes et colonies (Poneys Club)

Des touristes attirés par la beauté des paysages et des sites, le calme, la possibilité de détente, le plaisir de la pêche pratiqué dans les nombreux ruisseaux qui sillonnent le canton, trouvent une nature particulièrement protégée, une nourriture saine, une gastronomie traditionnelle à base de cèpes, confits, magrets, charcuterie renommée, truites, foies gras et volailles dans les 3 fermes auberges, les chambres d’hôtes, les hôtels restaurants.

De nombreuses animations leur sont proposées les week-ends dans les fêtes locales de villages, la fête de l’eau et la fête du battage ; les animations sportives et musicales. Des sentiers pédestres, équestres offrent un réseau de promenades agréables.

La situation géographique permet aux vacanciers de choisir dans l’Aveyron, le Tarn, le Lot et le Tarn-et-Garonne des circuits d’une journée ou d’une demi-journée.

Des possibilités d’excursion sont proposées par l’hôtesse d’accueil avec une documentation complète sur :

- la Vallée du Viaur et ses chapelles romanes, le château du Bosc

- la Vallée de l’Aveyron avec les sites de Villefranche-de-Rouergue, Najac, Belcastel, St Antonin Noble Val

- la Vallée du Lot, le site de Saint Cirq Lapopie

- le circuit des bastides : Villefranche-de-Rouergue, Sauveterre, Villeneuve d’Aveyron

- la route des abbayes : Beaulieu, Loc-Dieu, la Chartreuse de Villefranche

- les lacs du Lévezou

- les grottes de Foissac, les dolmens du Rouergue occidental

- le site roman de Conques, le vieux Rodez et sa cathédrale gothique de grès rose

- le département voisin du Tarn : Albi, sa cathédrale Sainte Cécile, le musée Toulouse-Lautrec, Cordes sur Ciel, Monestiés et la vallée de la Vère

Personne ne reste indifférent à la diversité des sites, des régions, de l’architecture, à l’importance de ses plans d’eau (lacs, rivières) à la gastronomie et à la chaleur de l’accueil.


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